Archive for November, 2010

New Slychosis Release : Mental Hygiene

“Mental Hygiene” is the third installment from Slychosis. Gregg Johns. Todd Sears, and Ceci Whitehurst return with Clay Pell on bass. Special Guests appearing include Jeff Hamel of Majestic on Guitar and Keyboards, Bones Joshua Theriot of Abigail’s Ghost on guitar, Bridget Shield on Vocals, and Mike Fortenberry on trumpet. This album adds dark and heavy undertones in conjuction with the melodic prog layers associated with Slychosis. The songs are more vocally-oriented on this venture featuring the vocal talents of Ceci Whitehurst and a guest appearance from Bridget Shield.

More Info here at Slychosis.com

Proximal Distance review from Big Bang Music

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We ran the article through Google Translator, the original text appears below the translation:

PROXIMAL DISTANCE

“Proximal Distance”

United States – 2010

Autoprod. – 74:19

In 2008, Jeff Hamel and Greg Johns, respectively leaders of the groups Slychosis Majestic and begin to work together on an album project, which ended in 2010 with the formation of the group Proximal distance and out of a self-titled disc, composed ten pieces for a total of 74 minutes. The presence of two multi-instrumentalists, while excellent guitarists, coupled with that of Jessica Rasche, singer in Majestic, and sharing drum scores between Todd Sears and Jeremy Mitchell (both from Slychosis), suggesting the creating a work technique, inventive and always ambitious, though modern and melodic.

And indeed, the very first song, Johns and Hamel strike a blow. Completely instrumental, this piece opens with the majestic symphonic textures of a whole – Synthetic – ropes, before the arrival of other statutory instruments calling some powerful guitar solos and lyrical, while evoking the proud cavalcade Neal Morse Sola Scriptura. Boasting a score of more atmospheric keyboard, the piece then extends on a solo air at the gates of hypnosis floydienne, which confirms the constants of the album: the guitar is no doubt the preferred instrument training, which will use all its varied forms of expression.

With the advent of voice on “The Shaman”, the album still earns density, and moving toward more melodic countries, whose discovery goes through fluid vocal lines, sips of heat and emotion, especially apprehensible immediately. Writing scores accompanying characterized by finesse, precision that allow a real work setting, “Gypsy” echoes of that wealth, far from appearing as artificially grafted to the skeleton without life purely cerebral structures, is experienced sensually flesh offered generous bites of solid romantic light, delicate caresses of an acoustic guitar (“Fall Leaves”).

Alongside these pieces while languorous curves, Proximal Distance moved, with the last three tracks on the album, plays more aggressive, draped guitars, battered by low energetic and rough. But work on the variety of registers is the main asset of the group, in “Coherence” offers a journey into the world of electronic music, while the finale of “Expending Universe”, after a brief interlude in New Age, spread out around a solo cross between the two guitarists, qu’ensauvage, first and final fit of rage, double pedal drummer.

Nevertheless, Proximal Distance is not free from defects. If Jessica Rasche has the means to push his voice, she sometimes abused and lost in nuance it gains in power. In “Flashback to Now”, this style oscillates between unqualified success ayreonnienne loaded with reminiscences about the chorus, and more putassières interventions that are reminiscent … Shakira! Furthermore, titles 4-6, shorter, form a set a little low, which neglects the inventiveness of the writing to retain only the emotional impact of solos and vocal melodies. For example, Deep Space Intermission “can not be ignored, but agreed and predictable quickly annoy the listener looking for a minimum of originality.

In the end, Proximal Distance offers a debut album rich, coherent and varied. If risk-taking can sometimes seem minimal attention to both writing and seeking a permanent emotional intensity makes this a dense disk that will enjoy the nostalgic 70’s and the followers a more contemporary aesthetic progressive.

Alex Campen

(Column in Big Bang 77 – October 2010)

PROXIMAL DISTANCE

“Proximal Distance”

États-Unis – 2010

Autoprod. – 74:19

En 2008, Jeff Hamel et Greg Johns, respectivement leaders des groupes Majestic et Slychosis, commencent à travailler ensemble sur un projet d’album, qui aboutit en 2010 à la formation du groupe Proximal Distance et à la sortie d’un disque éponyme, composé de dix morceaux pour un total de 74 minutes. La présence des deux multi-instrumentistes, par ailleurs excellents guitaristes, couplée à celle de Jessica Rasche, chanteuse au sein de Majestic, et au partage des partitions de batterie entre Todd Sears et Jeremy Mitchell (tous deux issus de Slychosis), laisse supposer la création d’une œuvre technique, inventive et forcément ambitieuse, quoique résolument moderne et mélodique.

Et de fait, dès le premier morceau, Johns et Hamel frappent un grand coup. Totalement instrumentale, cette pièce s’ouvre sur les majestueuses textures symphoniques d’un ensemble – synthétique – de cordes, avant que l’arrivée solennelle des autres instruments n’appelle un solo de guitare puissant et lyrique, tout en fières cavalcades qui évoquent le Neal Morse de Sola Scriptura. Bénéficiant d’une partition de clavier plus atmosphérique, le morceau se prolonge ensuite sur un solo aérien aux portes de l’hypnose floydienne, qui confirme l’une des constantes de l’album : la guitare est à n’en pas douter l’instrument privilégié de la formation, qui saura user de toute la variété de ses modes d’expression.

Avec l’arrivée de la voix sur “The Shaman”, l’album gagne encore en densité, et s’oriente vers des contrées plus mélodiques, dont la découverte passe par des lignes de chant fluides, gorgées de chaleur et d’émotion, et surtout immédiatement appréhensibles. L’écriture des partitions d’accompagnement se caractérise par une finesse, une précision qui autorisent un réel travail d’arrangement ; “Gypsy” se fait l’écho de cette richesse qui, loin d’apparaître comme artificiellement greffée au squelette sans vie de constructions purement cérébrales, s’éprouve sensuellement, chair généreuse offerte aux morsures amoureuses de soli lumineux, aux caresses délicates d’une guitare acoustique (“Leaves Fall”).

Aux côtés de ces morceaux tout en courbes langoureuses, Proximal Distance propose, avec les trois derniers titres de l’album, des pièces plus agressives, drapées de guitares saturées, malmenées par une basse énergique et rugueuse. Mais le travail sur la variété des registres reste le principal atout du groupe, qui dans “Coherence” offre une plongée dans l’univers des musiques électroniques, tandis que le final d'”Expending Universe”, après une courte parenthèse new-age, se déploie autour d’un solo croisé entre les deux guitaristes, qu’ensauvage, dans un premier et ultime accès de rage, la double pédale du batteur.

Néanmoins, Proximal Distance n’est pas exempt de tout défaut. Si Jessica Rasche a les moyens de pousser sa voix, elle en abuse parfois et perd en nuance ce qu’elle gagne en puissance. Dans “Flashback to Now”, cet effet de style oscille entre réussite incontestable chargée de réminiscences ayreonnienne sur les refrains, et interventions plus putassières qui ne sont pas sans rappeler… Shakira ! Par ailleurs, les titres 4 à 6, plus courts, forment un ensemble un peu faible qui néglige l’inventivité de l’écriture pour ne retenir que la portée émotionnelle des soli et mélodies vocales. À titre d’exemple, “Deep Space Intermission” ne peut laisser indifférent, mais, convenu et prévisible, agacera rapidement l’auditeur en quête d’un minimum d’originalité.

Au final, Proximal Distance propose un premier album riche, cohérent et varié. Si la prise de risque peut parfois sembler minimale, l’attention portée à la fois à l’écriture et à la recherche d’une intensité émotionnelle permanente, fait de ce disque une œuvre dense que sauront apprécier les nostalgiques des 70’s ainsi que les adeptes d’une esthétique progressive plus contemporaine.

Alex CAMPENS

(chronique parue dans Big Bang n°77 – Octobre 2010)

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